« Uncertain of his sister's fate, a boy enters Limbo. »
Ça y est, j'ai enfin pu jouer à Limbo, le premier jeu du studio indépendant danois Playdead (merci à Chipsette, qui m'a "loué" sa XBox pour l'occasion ! ^^). Depuis sa sortie en juin 2010 sur le XBox Live, il a été unanimement acclamé par la critique et a gagné une bonne centaine de récompenses en tout genre. La seule critique récurrente concerne son prix, qui est en effet un peu élevé pour un jeu du genre.
Limbo est un de ces jeux qui laissent le joueur libre d'interpréter le contenu, comme Don't Look Back ; non qu'il soit creux, bien au contraire. Simplement, aucune grille de lecture n'est fournie. Là où Don't Look Back fournissait quand même une explication lapidaire des contrôles du jeu, Limbo ne donne rien. Pas la moindre ligne de texte. La seule exception, c'est la citation en exergue de ce post, donnée par les développeurs comme explication du scénario. Ne l'ayant lue qu'après avoir joué au jeu, je me suis retrouvé plongé dans un monde dont je ne savais rien. Et jusqu'à la fin on cherche à comprendre, à donner du sens au monde froid de Limbo. Les interprétations sont légion, un peu comme pour le jeu Coma (c.f. un futur article).
